Fight them until we can't
May. 4th, 2008 10:51 pmJe viens de finir de regarder la saison 2 de Battlestar Galactica. Je crois que c'est la série la plus somptueuse et la plus tout qu'il m'ai été donné de voir.
Pour ceux qui ne connaissent pas, voici le topo vite fait :
Battlestar Galactica est une série télévisée anglo-américaine de science-fiction, créée par Ronald D. Moore, dont la diffusion a débuté en octobre 2004. Cette nouvelle série s'inspire de Galactica, une autre série créée en 1978 dont elle est la suite chronologique, près de cinquante ans après la fin de la première guerre.
Les cylons, robots humanoïdes créés par les humains se sont rebellés, et au terme d'une guerre difficile ont complètement disparu de l'univers connu depuis la signature d'une trêve.
La série commence cinquante ans plus tard. Grâce à ce répit, les humains ont reconstruit leurs mondes, les Douze Colonies, prospèrent technologiquement et vivent dans une certaine insouciance du passé. Le vieux battlestar Galactica qui a rendu de fiers services lors de la première guerre contre les cylons est sur le point d'être démilitarisé et transformé en musée.
C'est le moment que choisissent les cylons pour réapparaître, plus évolués que jamais, pour raser les douze colonies dans une attaque nucléaire d’une ampleur sans précédent. Protégé des virus informatiques ennemis par son obsolescence, seul l'antique Galactica parvient à survivre à l'attaque sous la direction du Commandant Adama, vétéran de la guerre, et devient ainsi l'unique escorte militaire d'une flotte spatiale hétéroclite regroupant les derniers survivants d’une l'humanité en déroute. Afin de se donner un nouvel espoir, la flotte de réfugiés part alors en quête d'une mythique treizième colonie qui porterait le nom de Terre. Lancée dans une fuite à l’aveugle dans l’espace, elle va devoir survivre aux cylons qui la serrent de près et dont l'objectif est l'annihilation totale de leurs créateurs, mais aussi aux conflits internes qui ne tardent pas à se faire sentir.
Si on s’arrêtait au résumé, Galactica ne serait qu’une série de science fiction intéressante certes, mais sans grande nouveauté… (Des robots qui essaient de détruire l’humanité ? Comme c’est original…)
Mais Battlestar tient son terrain sur tous les domaines : un casting de personnages tous plus somptueux les une que les autres, profondément faillibles, qu’on apprend à aimer, parfois à détester, une bande musicale a vous tirer les larmes des yeux, un scénario toujours en mouvement, aux rebondissements aussi multiples et audacieux… La liste pourrait s’allonger à l’infini que je n’aurais toujours pas exprimé tout le bien que je pense de cette série.
L’un des intérêts de la série vient de l’ambivalence des partis. Tous les humains ne sont pas gentils (normal, ce sont des humains, ce qui par définition supprime toute idée de gentillesse inhérente), mais par opposition, les cylons ne son pas des brutes mécaniques sans âmes (enfin pas tous, et pas tout le temps…) En effet, l’une des évolutions technologiques des grille-pain est une série de douze cylons humanoïdes, d’apparence si totalement humaine qu’il est totalement impossible de les distinguer d’un être humain normal (ou de savoir qui parmi les personnages est un cylon, et qui ne l’est pas…suspens) Ces cylons, dont il existe de nombreuses copies sont l’un des ressorts de la série : ils n’ont pas seulement l’apparence des humains, ils en ont aussi la capacité à ressentir… Certains d’entres eux sont même programmés pour se croire humain. Leurs motivations même pour détruire l’humanité sont complexes, et se dévoilent au fur et à mesure de la série, il ne s’agit pas seulement de la rebellions des enfants des hommes contre leurs parents, mais aussi d’une quête religieuse (les cylons sont monothéistes et les humains polythéistes), voir même d’un châtiment divin… ou non.
Du point de vu de la forme, le découpage de la série est très bon, et la manière dont elle est montée est souvent très original, en accord avec la photographie, et les scènes de combat spatial entre autre se distinguent par un traitement caméra à l’épaule, et des choix musicaux surprenants mais très (très) efficaces.
Enfin j’aurais bien voulu parler un peu plus des personnages, mais pour expliquer à quel point je les aimes (ou ais envie de les frapper) tous autant qu’ils sont, il faudrait que je spoil la série bien trop en avant.
Je me contenterais donc de donner mon top quatre personnel :
Le Commandant Adama, vieux cheval de bataille et l’un des rocs de la série. Laura Roseline, ministre de l’éducation et 42eme sur la liste de succession, qui se révèle être un personnage des plus extraordinaires. Gaius Baltar, génie scientifique, traître involontaire et bien plus encore, et enfin Kara Thrace, dit Starbuck, pilote émérite à la tête plus dure que du titanium, avec plus de couilles que la totalités des hommes de la flotte réunis (et pourtant), pour laquelle le terme « kickass » a probablement été inventé.
De tout ce long blabla, si vous ne devez retenir qu’une chose, autant que ce soit celle là : regardez BSG, vous ne le regretterez pas. Et aussi, attacher votre ceinture, parce que le vol va vous décoiffer sévèrement.
Pour ceux qui ne connaissent pas, voici le topo vite fait :
Battlestar Galactica est une série télévisée anglo-américaine de science-fiction, créée par Ronald D. Moore, dont la diffusion a débuté en octobre 2004. Cette nouvelle série s'inspire de Galactica, une autre série créée en 1978 dont elle est la suite chronologique, près de cinquante ans après la fin de la première guerre.
Les cylons, robots humanoïdes créés par les humains se sont rebellés, et au terme d'une guerre difficile ont complètement disparu de l'univers connu depuis la signature d'une trêve.
La série commence cinquante ans plus tard. Grâce à ce répit, les humains ont reconstruit leurs mondes, les Douze Colonies, prospèrent technologiquement et vivent dans une certaine insouciance du passé. Le vieux battlestar Galactica qui a rendu de fiers services lors de la première guerre contre les cylons est sur le point d'être démilitarisé et transformé en musée.
C'est le moment que choisissent les cylons pour réapparaître, plus évolués que jamais, pour raser les douze colonies dans une attaque nucléaire d’une ampleur sans précédent. Protégé des virus informatiques ennemis par son obsolescence, seul l'antique Galactica parvient à survivre à l'attaque sous la direction du Commandant Adama, vétéran de la guerre, et devient ainsi l'unique escorte militaire d'une flotte spatiale hétéroclite regroupant les derniers survivants d’une l'humanité en déroute. Afin de se donner un nouvel espoir, la flotte de réfugiés part alors en quête d'une mythique treizième colonie qui porterait le nom de Terre. Lancée dans une fuite à l’aveugle dans l’espace, elle va devoir survivre aux cylons qui la serrent de près et dont l'objectif est l'annihilation totale de leurs créateurs, mais aussi aux conflits internes qui ne tardent pas à se faire sentir.
Si on s’arrêtait au résumé, Galactica ne serait qu’une série de science fiction intéressante certes, mais sans grande nouveauté… (Des robots qui essaient de détruire l’humanité ? Comme c’est original…)
Mais Battlestar tient son terrain sur tous les domaines : un casting de personnages tous plus somptueux les une que les autres, profondément faillibles, qu’on apprend à aimer, parfois à détester, une bande musicale a vous tirer les larmes des yeux, un scénario toujours en mouvement, aux rebondissements aussi multiples et audacieux… La liste pourrait s’allonger à l’infini que je n’aurais toujours pas exprimé tout le bien que je pense de cette série.
L’un des intérêts de la série vient de l’ambivalence des partis. Tous les humains ne sont pas gentils (normal, ce sont des humains, ce qui par définition supprime toute idée de gentillesse inhérente), mais par opposition, les cylons ne son pas des brutes mécaniques sans âmes (enfin pas tous, et pas tout le temps…) En effet, l’une des évolutions technologiques des grille-pain est une série de douze cylons humanoïdes, d’apparence si totalement humaine qu’il est totalement impossible de les distinguer d’un être humain normal (ou de savoir qui parmi les personnages est un cylon, et qui ne l’est pas…suspens) Ces cylons, dont il existe de nombreuses copies sont l’un des ressorts de la série : ils n’ont pas seulement l’apparence des humains, ils en ont aussi la capacité à ressentir… Certains d’entres eux sont même programmés pour se croire humain. Leurs motivations même pour détruire l’humanité sont complexes, et se dévoilent au fur et à mesure de la série, il ne s’agit pas seulement de la rebellions des enfants des hommes contre leurs parents, mais aussi d’une quête religieuse (les cylons sont monothéistes et les humains polythéistes), voir même d’un châtiment divin… ou non.
Du point de vu de la forme, le découpage de la série est très bon, et la manière dont elle est montée est souvent très original, en accord avec la photographie, et les scènes de combat spatial entre autre se distinguent par un traitement caméra à l’épaule, et des choix musicaux surprenants mais très (très) efficaces.
Enfin j’aurais bien voulu parler un peu plus des personnages, mais pour expliquer à quel point je les aimes (ou ais envie de les frapper) tous autant qu’ils sont, il faudrait que je spoil la série bien trop en avant.
Je me contenterais donc de donner mon top quatre personnel :
Le Commandant Adama, vieux cheval de bataille et l’un des rocs de la série. Laura Roseline, ministre de l’éducation et 42eme sur la liste de succession, qui se révèle être un personnage des plus extraordinaires. Gaius Baltar, génie scientifique, traître involontaire et bien plus encore, et enfin Kara Thrace, dit Starbuck, pilote émérite à la tête plus dure que du titanium, avec plus de couilles que la totalités des hommes de la flotte réunis (et pourtant), pour laquelle le terme « kickass » a probablement été inventé.
De tout ce long blabla, si vous ne devez retenir qu’une chose, autant que ce soit celle là : regardez BSG, vous ne le regretterez pas. Et aussi, attacher votre ceinture, parce que le vol va vous décoiffer sévèrement.